Après la prestation de Nicolas Sarkozy dans la nouvelle émission politique de TF1 (J’ai une question à vous poser), le Parti Socialiste à tenté d’allumer, une nouvelle fois, la mèche de la polémique sur le sujet de l’homo parentalité.
Lors de l’émission du 5 février, Nicolas Sarkozy a déclaré qu’il ne concevait la famille que par l’association d’un père et d’une mère. Ce qui, par ailleurs, ne l’a pas empêché de préciser qu’il respectait les couples homosexuels ni même de rappeler, qu’il était à l’origine de la création du PACS.
Sourds aux réelles avancées mises en place par Nicolas Sarkozy, alors Ministre des Finances, les éléphants du PS, François Hollande en tête, ont essayés de combler le vide sidéral du discours de leur pouliche en parlant « d’idées rétrogrades », de « ringardise » ou bien encore « d’idées réactionnaires ».
Ils pensaient tenir là un bon filon pour déstabiliser Nicolas Sarkozy et reprendre ainsi la main dans les sondages.
Mais alors, pourquoi n’ont-ils pas insistés ?
Quelques brèves recherches m’ont permis de comprendre pourquoi le Parti Socialiste a préféré placardiser ces ténors. Ils ont, comme moi, pris conscience que Marie Ségolène Royal n’était pas, dans ce domaine comme dans bien d’autres, l’oie blanche qu’ils escomptaient.
A de nombreuses reprises, Mme Royal à tenue des propos sur l’homo parentalité, de nature à mettre mal à l’aise le plus convaincu des socialistes.
Je vous laisse juger :
« La famille c’est un père et une mère »
Ségolène Royal
Le Parisien / Aujourd’hui en France
23 février 2006
« Ce n’est être ni homophobe ni réactionnaire que d’estimer que des opinions réservées sur le mariage homosexuel sont légitimes et respectables. »
Ségolène Royal
Le Monde
12 mai 2005
« S’il s’agit d’améliorer un contrat civil pour une égalité des droits […], oui. S’il s’agit d’une confusion des repères et d’une provocation injustifiée des convictions familiales et religieuses, non. »
Ségolène Royal
Evoquant les unions homosexuelles
Le Monde
12 mai 2005
« Je préfère le mot union à celui de mariage pour ne pas bousculer les repères traditionnels. »
Ségolène Royal
Têtu
21 juin 2006
Interrogé par Têtu (lire l'article) sur les moyens qu’elle engagerait pour mener à bien la réforme du mariage et de l’adoption afin de les rendre accessibles à tous les couple, Marie Ségolène Royal répond au magasine par un courrier daté du 10 janvier 2007 ou elle affirme que son «engagement à procéder à cette importante réforme par la voie d'un projet de loi et de la conduire avec détermination afin de convaincre une majorité de Français de son bien-fondé» est bien réel. Elle renvoie, pour le détail, aux réponses que Christophe Chantepy, son représentant, avait développé lors de la rencontre organisée par HES (lire Quotidien du 13 novembre 2006). Par ailleurs, Ségolène Royal rappelle «son accord avec le fait qu'une réévaluation de la loi de bioéthique soit opérée au regard de la demande d'accès des couples de femmes à l'assistance médicale à la procréation» et reprend les engagements pris par François Hollande sur les conditions de changement d'état civil pour les transsexuel(le)s. Elle s'engage, en cas d'élection, «à faire coïncider assez rapidement identité de genre et identité légale».
Vous avez dit opportunisme ou bien réelles convictions ?
Excellente prestation de Nicolas Sarkozy lors de la nouvelle émission de TF1, "j'ai une question à vous poser" !
Nous avons pu voir un candidat responsable, combatif et surtout, persuasif.
A de nombreuses reprise, Nicolas Sarkozy a défendu son bilan et a assumé les décisions, souvent impopulaire, qu'il a du prendre mais, qui ont toutes eues les résultats escomptés (réduction du nombre des victimes de la routes, lutte contre l'immigration clandestine, lutte contre l'insécurité…).
Lors de cette émission, il a également détaillé les nombreuses propositions qui composent son programme et qui, rappelons le, proviennent en grande partie des différentes conventions thématiques organisées par l'UMP ces derniers mois, et au sein desquelles, de nombreux militants (ou pas) ont pu s'exprimer (contrairement à Mme Royal, l'UMP n'a pas découvert la démocratie participative quelques semaines avant l'élection).
On peut ne pas être d’accord avec les idées défendues hier soir, c’est tout à fait normal dans une démocratie, mais force est de reconnaître que Nicolas Sarkozy a eu le courage de dire clairement ce qu’il comptait faire s’il était élu.
Sur des sujets sensibles (l’immigration, l’homo parentalité, les régimes spéciaux de retraite…), il a dévoilé et argumenté ses propositions avec calme et convictions !
Nicolas Sarkozy nous a une nouvelle fois démontré qu’il n’était pas homme à se laisser influencer par « les biens pensants » qui, quotidiennement, sortent de leur châteaux dorés pour nous distiller quelques leçons de civisme ou de « savoir vivre » !
Il nous a également fait état de sa capacité à rassembler la grande majorité des français.
Nicolas Sarkozy est apparu en véritable homme d’état et non pas en candidat girouette !
Dernière minute
Cette semaine, lors de l’enregistrement de l’émission de Stéphane Bern (diffusion le 7 février à 22h35) Roger Hanin, fervent supporter de la gauche, beau frère du Président Mitterand et militant communiste, a déclaré : « Aujourd’hui, j’aimerais qu’on m’explique ce qu’est la gauche ! En tout cas, je ne voterai jamais pour un candidat issu du Parti Socialiste. Quand je vois le comportement « ignoble » qu’a été celui du PS envers François Mitterrand, je ne peux voter pour quelqu’un représentant ce parti politique (…) Pour qui je peux voter ? : Pour le Parti Communiste au 1er tour. Quant à Nicolas Sarkozy, je trouve l’homme sympathique, et il faut lire le discours de Périgueux avant de le juger. Il faudrait même le faire lire dans les écoles. Si ce discours devient son vade-mecum, je voterai Nicolas Sarkozy ! »
Depuis le début de l'année, les tarifs adultes des cantines des 90 collèges de
Cette hausse, voté en catimini, par la majorité départementale en octobre dernier n'est accompagnée d'aucune compensation.
C'est sûrement ce que les élus Verts, Socialistes, Communistes et Radicaux de Gauche (M. Keller compris !) appellent une "politique sociale juste, favorisant et protégeant les classes moyennes".
Marcel Auger, responsable du SNES 31, déclare d'ailleurs : "des augmentations de tarifs ont eu lieu dans d'autres départements. Mais
Au niveau national, M. Hollande a au moins eu la franchise d'annoncer clairement que si la gauche gagnait les présidentielles, son premier "travail" serait d'augmenter les impôts.
En Haute Garonne, M. Izard et ses amis, n'ont même pas jugé utile de communiquer sur cette augmentation !
Merci à Agoravox pour cet article.
S. Royal n’a pas «qu’un défaut» pour paraphraser Arnaud Montebourg. Elle en a deux: d’une part, elle n’a pas de conviction véritablement enracinée, d’autre part elle est autoritaire. Plusieurs ouvrages dont «La Dame aux deux visages» étaient pourtant lumineux quant à la personnalité de S. Royal. Las. Aveuglés par les sondages, les socialistes l’ont tout de même élue candidate, y compris ceux de Poitou-Charentes, qui n’ignoraient rien de ses errements. On commence à en voir le résultat.
Journaliste en Poitou-Charentes, j’ai pu observer à loisir les différents « faits d’arme » de S. Royal. Sa première bévue fut de vouloir être maire de Niort contre... un socialiste. Résultat, elle mit la gauche à feu et à sang. Mieux encore : deux de ces collaboratrices ne furent pas payées totalement. Elles ont gagné une première fois au tribunal des Prud’hommes mais ont fait appel ces jours-ci (la Nouvelle République de jeudi 18/1/2007) jugeant qu’elles pouvaient demander davantage.
Chabichou, pédophilie et charentaises...
Autre fait marquant, S. Royal s’empara de la cause du chabichou (Elle avait voulu essayer aussi naguère de s’emparer du thème de l’heure d’été, mais ça n’avait pas marché : l’Europe venait d’imiter les Français). Rappelons que le chabichou est un fromage de chèvre qui aurait été importé par les Arabes. S. Royal a voulu défendre une appellation d’origine contrôlée sans en informer la fédération officielle des producteurs de chabichou. Le président n’a guère goûté la plaisanterie... Je ne reviens pas sur l’épisode Cabrilia que j’ai expliqué ici, S. Royal ayant décidé d’imposer le fonds régional d’art contemporain dans un ancien musée dédié aux chèvres (décidément !) en pleine rase campagne à Linazay. Quand elle était ministre déléguée à l’Education, rappelons également que S. Royal a condamné Bernard Hanse, professeur d’EPS à Montmirail, accusé par un élève d’attouchements, sans même que la justice n’ait été saisie. Le professeur s’est suicidé. La justice a reconnu ensuite que l’élève avait affabulé car le professeur lui avait fait une remontrance. Avec S. Royal, ce sont des dizaines d’Outreau qui se préparent... Elle s’est même fendue d’une lettre abjecte à la famille, après le décès de B. Hanse. Enfin, savez-vous ce qu’ont découvert les lycéens internes de la région Poitou-Charentes juste avant de partir en vacances de Noël ? Une magnifique paire de pantoufles « charentaises » pour chacun d’eux, payées par les impôts... Il paraît que c’était une idée pour venir en aide aux entreprises de pantoufles de Charente, qui, en réalité, se portent comme un charme !
Où sont les socialistes ?
Dans la région Poitou-Charentes, tous les socialistes connaissent ces épisodes. Mieux. Ils savent tous que la dame est insupportable au quotidien. Elle s’est fâchée avec une bonne partie des personnels et surtout des élus de sa région, à commencer par Jacques Santrot, maire de Poitiers ou M. Fountaine, industriel à la Rochelle, tous deux vice-présidents. Il y a deux ans, la plupart des socialistes faisaient la confidence que Ségolène était invivable, dure à vivre, commandait toute seule tout en étant indécise, autoritaire et caractérielle. Cela dit, sa communication a toujours été plutôt efficace et n’a rien laissé transparaître. Curieusement, lorsque les sondages sont devenus ce que vous savez, à partir d’octobre 2005, les socialistes ont commencé à changer d’avis sur la dame et au printemps dernier, la cause était entendue : les socialistes en majorité trouvaient qu’elle était la meilleure candidate...parce qu’elle était la mieux à même, croyaient-ils, de battre Sarkozy. Ah ! Sondage quand tu nous tiens.
Pourtant, les diverses prises de position de S. Royal, comme on l’a vu, n’ont pas grand-chose à voir avec le socialisme, lequel, jusqu’à preuve du contraire, a pour objectif revendiqué l’amélioration de la condition sociale, culturelle, économique du citoyen. Contrairement à cette belle générosité, S. Royal veut faire garder les délinquants par l’armée. Or, l’armée, c’est tout de même la force à laquelle s’opposent l’éducation et l’élévation par l’esprit.
« L’ordre juste »
Plutôt que la justice sociale, S. Royal défend l’ordre juste y compris quand elle « vire » Montebourg. Elle était déjà défenseur de la famille comme il faut et sans string visible ! Elle veut aussi défendre le travail, ce qui est assez noble, il est vrai. Dans un discours, elle évoquait la nation... Bref, qu’elle ose encore un peu et le « travail, famille, patrie » n’est pas loin. En défendant « l’ordre », fut-il « juste », elle oublie que l’ordre a toujours été au service de « l’ordre établi » et n’a jamais été source de progression. Toutes les avancées sociales, toutes les améliorations humaines, se sont toujours faites par le désordre. Que cela plaise ou non.
Si S. Royal défend l’ordre, aucune proposition, en revanche, sur la rénovation du service public, qui en aurait pourtant bien besoin. Rien sur la financiarisation de l’économie. Ses propos sur la précarité restent au stade de vœux pieux tandis que, voulant revaloriser le travail, elle semble ignorer qu’il est cent ou cent cinquante fois plus taxé que les spéculations financières. Là où on lui demande de se prononcer, elle répond, après moult hésitations, « référendum » sur l’Europe ou bien « on demandera l’avis des Français » ou encore « démocratie participative ».Quant à son livre, on en attend toujours la publication... J’ai assisté à l’un de ces fameux forums de la démocratie participative. La recette est simple : on réunit tous les acteurs concernés par une question, on les laisse débattre gentiment pendant deux heures et à la fin, Ségolène Royal, en vraie « maîtresse de maison » leur annonce les décisions qui ont été décidées bien avant le fameux forum. En réalité, comme « démocratie participative », Ségolène Royal préfère regarder les sondages, les vrais, comme celui qui avait été fait par la SOFRES à propos des attentes des Français, il y a quelques semaines, et qui n’était destiné qu’à l’élite politique. Résultat : dès le lendemain, S. Royal fit un discours remarqué où elle reprenait, presque mot pour mot, les termes dudit sondage, notamment sur la question du pouvoir d’achat et de la « valeur travail ».
Malgré ce vide sidéral, ses contradictions, ses approximations, sans parler de sa façon si particulière d’utiliser la langue française en Chine, les socialistes l’ont tout de même désignée comme candidate. J’en ai discuté avec des élus à l’époque. Ceux-ci disaient : Strauss-Kahn est sans doute meilleur, y compris François Hollande... Mais S. Royal est la plus capable de battre Sarkozy. Et pourquoi donc ? Alors que les socialistes, ou du moins certains d’eux, connaissaient ses manques et ses imprécisions ? A cause des sondages, pardi. Mais pas seulement. Coincés entre les alter mondialistes, d’un côté, et Bayrou et Sarkozy de l’autre, les socialistes sont en panne d’idées, de convictions, même de connaissances économiques pour réaliser une véritable critique constructive du néolibéralisme. Il suffit de lire le projet socialiste pour voir à quel point le débat est sans consistance. D’ailleurs, tout comme en 2002, après avoir travaillé sur ce projet pendant des mois, voté pour lui, ils trouvent tout à fait normal que S. Royal s’en affranchisse. Finalement, elle n’est que l’illustration du vide idéologique de son parti et de sa volonté de gagner le pouvoir, et ceci, uniquement pour son usage. Il paraît que, jadis, le frère de Ségolène Royal était poseur de bombes pour le compte de l’Etat français. Il se pourrait bien, en 2007, que sa sœur soit encore plus expéditive et que la bombinette participative qu’elle mijote expédie tout le PS au cimetière des éléphants.
Le Herisson (Rédacteur Agoravox)
En complément des mesures mises en place pour résoudre les problèmes de production de l’A380, la Direction d’Airbus envisage un nouveau plan de restructuration étalé sur 4 ou 5 ans.
Baptisé « Power 8 », ce dispositif a pour but de faire économiser au groupe EADS, 2 milliards d’€uro par an, en réorganisant la production actuellement divisée sur 16 sites en Europe.
Cette restructuration entraînera des suppressions d’emplois, dont l’ampleur et la distribution géographique, sont un sujet ultra sensible dans les 4 pays de production d’Airbus (France, Allemagne, Espagne et Grande Bretagne).
Pour la France, les communes de notre Canton risquent d’être fortement touchées puisque des informations, non confirmées à ce jour, font état d’un départ de la chaîne de l’A320 vers Hambourg en contre partie de l’aménagement complet de l’A380 sur Blagnac.
Si de telles décisions devaient être prises, les conséquences économiques risqueraient d’être catastrophiques car, si le « super jumbo » est une formidable vitrine pour Airbus, il y a fort à parier qu’il va s’écouler de nombreuses années avant qu’il génère, sur Blagnac, autant d’emplois que l’A320 qui connaît lui, un énorme succès commercial.
S’il est évident que les salariés d’Airbus sont les premiers concernés par cette restructuration, il convient également de prendre en compte le cas de tous les sous traitants aujourd’hui impliqués dans la production de l’A320.
Les élus d’opposition au conseil municipal de Blagnac ont, depuis longtemps, et à de nombreuses reprises, alertés Monsieur le Maire sur le risque de la mono industrie.
L’aéronautique est, sans nul doute, le fleuron de notre économie locale mais, l’autisme de M. Keller sur ce sujet, propulse aujourd’hui des centaines de familles dans le doute et, dans la crainte de voir disparaître une partie, non négligeable, de leur outil de travail.
Espérons que tous les élus de notre Canton, quelque soit leur parti politique d’origine, auront la volonté de se joindre à nous afin que « Power 8 » ne soit pas le fossoyeur de l’activité aéronautique sur notre Canton.
- 371 000 adhérents, rassemblés au sein d'un parti politique moderne, démocratique, ouvert et respectueux des sensibilités et des cultures qu'il rassemble.
- 8 000 adhérents en Haute Garonne, qui participent à des débats thématiques, ouverts et animés par des spécialistes.
- 155 adhérents qui mettent l’UMP au 1er rang des partis politiques sur Blagnac.
- Une organisation locale structurée et disponible qui laisse une place importante aux nouveaux adhérents.
- Une équipe dynamique, disponible et diversifiée.
- Ce sera aussi ce que vous contribuerez à faire de l’UMP sur le Canton de Blagnac…
Commentaires